Motiver

Le modèle CLASSE pour motiver en contexte scolaire CHOUINARD 2005-2009

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La voie des cachous, le minimum de prises de mains

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Dans mon groupe d’approfondissement escalade (débutants avec qualités physiques) et dans le groupe SUAPS (hétérogène ; débutants + débrouillés), j’ai proposé le dispositif suivant :

 

Les deux épreuves renvoie à la même compétence :

Etre capable d’utiliser les pieds pour progresser de manière plus efficente

Niveau de performance

Bronze

Niveau de performance

Argent

Niveau de performance

Or

La voie des cachous en moulinette

Utiliser uniquement des cachous sur une voie en plan incliné

Utiliser uniquement des cachous sur une voie verticale

Utiliser uniquement des cachous sur une voie en dévers

Compter le nombre de prises de mains pour arriver au somment du mur sur une voie verticale en moulinette

Garçons : 10

Filles : 12

Garçons : 8

Filles : 10

Garçons : 6

Filles : 8

Pour réaliser ses différentes épreuves je n’ai par contre pas donné de voie à faire, c’est aux étudiants de trouver l’endroit sur le mur qui leur paraît le plus propice à réaliser l’épreuve. Je leur ai précisé qu’aujourd’hui c’était une séance d’entraînement, pas de validation possible.

Voilà ce que j’ai pu observer :

Sur le plan de l’engagement :

Un engagement important dès le début de la séance qui a été maintenu pendant 1h15. La baisse de l’engagement observé en fin de séance est due à la fatigue physique, ce qui est plutôt bon signe. Débutant comme expert se sont engagés fortement. Ils m’ont dit que le système était cool !

Sur le plan de l’identification des voies les plus propices aux épreuves :

Les étudiants testent plusieurs endroits. Dans la voie des cachous, certains démarrent directement par l’or puis redescendent en cas d’échec, d’autres choisissent de démarrer progressivement et de s’entraîner d’abord sur le bronze. J’ai pu observer chez certains un travail de lecture prédictive : Y a-t-il des cachous tout au long de la voie ? S’il n’y en a pas, l’adhérence est-elle possible ? Y a-t-il suffisamment de grosses prises dans la voie pour pouvoir diminuer le nombre de prises ? Chez observer des échanges dans le travail à deux, par contre je n’ai pas observé vraiment d’échange entre les cordées.

Sur le plan des manières de faire :

Dans la voie des cachous, les étudiants demandent confirmation si telle ou telle prise peut bien être considérée comme un cachou. Nous avons décidé de considérer les prises un peu plus grosses mais qui demandent de l’adhérence comme des cachous. Ils demandent également s’ils ont le droit en cas d’absence de cachous de poser les pieds directement sur le mur, la réponse est bien évidemment positive. Globalement j’ai pu observer des poses de pieds plutôt en pointe.

Dans la voie prises mains, la contrainte a fait apparaître pour l’instant la technique du groupé/ dégroupé ou ils montent les pieds avant de déplacer les mains, le passage de la traction à la poussée avec des prises de mains qui passent sous la ligne d’épaules, et bien sûr, chez les garçons, le jeté.

La semaine prochaine : possibilité de validation. Séquence de 20 minutes par groupe de trois.

Je leur ai dit que je n’ouvrirai une nouvelle épreuve, que si un nombre significatif d’étudiants validaient au moins le Bronze pour les inciter à collaborer. Je vais voir ce que cela donne.

Les épreuves en escalade, les défis en badminton

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Exemple de situations défi pour le niveau 1, concernant le jeu long court, construites par les enseignants  au cours du stage de Formation continue EPS  badminton à BOURG en BRESSE.  Ces situations ont été testées  avec des élèves au cours de ce même stage.

N1 défis  L-C badminton

« Gamifier » sa classe, l’apprentissage comme quête.

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2014-01-11_220346

10 principes qui me paraissent intéressant à combiner pour créer une dynamique d’apprentissage au sein de sa classe. Les dispositifs de badminton et d’escalade, le dispositif d’évaluation des options L1 que vous trouverez sur le blog  répondent en partie à quelques uns de ces principes. Pourquoi les jeux vidéos ont-ils tant de succès : parce que le joueur peut essayer plusieurs fois, qu’il sait rapidement s’il a réussi ou non, que le progrès est visible, qu’il existe des challenges progressivement plus complexes, que le joueur a des choix (approfondir un niveau, ou en découvrir un autre), qu’il reçoit des gratifications, que l’échec est minimiser et que la pratique est valorisée ! De quoi créer un environnement d’apprentissage stimulant pour les élèves. C’est ce que j’essaie de construire en ce moment. Le plus dur étant de définir les épreuves, les défis qui doivent être en lien avec les compétences attendues.